Le départ de Jonathan Wheatley a fait parlé tout le week-end. Les « raisons personnelles » laissent entendre un grave problème familiale, mais c’est une vision romantique. La réalité est que l’anglais ne s’entendait pas avec Mattia Binotto (le réel patron de l’écurie allemande).
Les responsabilités de l’Italien chez Audi consistaient principalement à piloter le développement du moteur et du châssis dans les usines de Hinwil et de Neuburg, tandis que Wheatley était en charge des opérations en bord de piste lors de chaque week-end de course et de l’organisationa Hinwill.
Une situation qui a été repérée par le PDG de Audi, Gernot Dollner, en fin de saison 2025 déjà. Sans que rien n’ait été fait durant l’hiver. La fin de Wheatley aurait été une conversation avec Binotto concernant le manque de puissance du moteur Audi.
Wheatley s’en va et en direction de Aston Martin ? Pas si sûr. Ce que l’on sait est que Adrian Newey ne souhaite pas Christian Horner dans l’organisation de Silverstone. Le profil d’un ingénieur est privilégié. Ainsi, Alpine entre dans la danse pour embaucher Wheatley, mais l’anglais demande a remplacer Flavio Briatore et non travailler avec lui (ils se connaissent depuis 35 ans).
En coulisse, Audi pour amortir le coût du départ de Wheatley pourrait interdire à l’anglais d’exercer pendant 18 mois ! Soit à l’expiration de son contrat initial. Pour le remplacer on parle de Alan McNish. Un profil qui ne fera pas d’ombre à Binotto désormais seul à bord.
Côté Red Bull, Laurent Mekies est sous pression, car le debut de saison de l’écurie est médiocre. Malgré un bon moteur 2026. On est pas sur des rumeurs de départ, mais la pression s’installe désormais avant la course du Japon.