Pourquoi Renault a quittée le GPMA ?

La politique de la Formule 1 a été mouvementée en fin de semaine avec une annonce surprise de la part de Renault. En effet le constructeur Français quitte le GPMA, l’association des constructeurs.

Pourtant des signes étaient a remarqués dans les Interview récente d’Alain Dassas. En effet le président de Renault F1 a estimé que l’accord qu’il avait signé avec Bernie Ecclestone sur la rétribution des équipes était plus que convenable.

Renault a été un membre fondateur du GPMA avec Mercedes et Ferrari. L’origine était simple : l’argent de la F1 était mal distribué car les équipes ne touchaient que 23% des revenus de la SLEC, alors que c’était elles qui faisaient le spectacle en piste.
Après de longues séances de tête à tête, et réunions sans fin, Ferrari signe avec Bernie Ecclestone un accord lui permettant d’obtenir une prime de 120 millions d’euros répartie sur 5 années. Williams six mois après obtiendra moitié moins. Puis Toyota, suite au premier accord avec Bernie Ecclestone, claque la porte durant l’été 2006.

En faite Renault quitte le GPMA simplement parce qu’elle a gagnée son bras de fer avec Bernie Ecclestone. Le constructeur Français voulait dans un premier temps une augmentation de 100% de la rétribution des équipes et deuxièmement que Ferrari ne bénéfice plus de sa prime. Prime que Ferrari dispose depuis 1981 et négociée par Enzo Ferrari lui-même et accordée à regret par Ecclestone à l’époque.

Au final Renault est parti du GPMA car 50% des revenus vont être accordés cette année et 60% l’année prochaine. Et que la prime de Ferrari sera réduire de 50%, c’est-à-dire que Ferrari touchera non pas 24 millions d’euros quelque soit son résultat en piste à la fin de l’année, mais 12 millions d’euros, soit moins que la prime accordée en 1997.

Reste que comme le remarque plusieurs observateurs de la F1, que le GMPA, maintenant composé seulement de BMW, Honda et Mercedes-Benz, n’a plus le même poids politique et Renault aurait peut être mieux fait d’attendre que le mouvement s’essouffle de lui-même. Mais en faite au fil du temps ont s’aperçoit que les motivations des constructeurs étaient très différentes. Ferrari, Renault, Toyota souhaitait une meilleure répartition des richesses de la F1. Honda, BMW et Mercedes veulent un règlement technique meilleurs en plus.

2 thoughts on “Pourquoi Renault a quittée le GPMA ?

  1. bon , je reprend les termes mot pour mot: « Officiellement, c’est pour nouer le contact avec la FIA, qui a des relations plutôt tendues avec le GPMA en règle générale.

    Officieusement, la raison pourrait être toute autre d’après Grandprix.com : depuis quelques semaines, les grands constructeurs européens (Renault, PSA, FIAT, Volskwagen ect…) tournent le dos à BMW et Mercedes en raison de leur désaccord sur les émissions de CO2.
    Les deux constructeurs allemand ne souhaitent pas limiter davantage ces émissions, contrairement aux autres constructeurs. Tout ceci est purement économique car BMW et Mercedes dominent le marché des berlines de luxe, à fortes émissions de CO2. »

    Un peu bizarre tout ceci ???

  2. J’ai lu la news Pablo sur GrandPrix.com, mais le GPMA et l’industrie auto n’a strictement rien à voir sache le…je ne comprend pas vraiment pourquoi ce site parle de cela.
    De plus c’est ridicule car des accords entre BMW et PSA pour des moteurs c’est élargit il y a encore peut de temps. Bref.

    Et comme je l’ai dis dans l’article, les motivations des constructeurs du GPMA sont trés différentes. Et l’on constate que Renault a toujours été d’accord avec la FIA, le moteur V8 Renault était d’accord alors que BMW et Mercedes ont tout fait pour que cela n’aboutisse pas.

    Le GPMA, on l’oublie trop, a été à l’origine crée pour organisé un championnat entre constructeur car Ecclestone ne voulait pas donné plus d’argent. Après les dérives politiques ont fait le reste…

Comments are closed.