Le deal Gucci/Alpine est une bonne opération pour les deux parties, d’un point de vue visibilité, mais interroge sur le fond.
La rumeur du deal, il y a quelques jours a généré un total d’environ 130 millions d’euros d’impact médiatique, selon mes estimations. Et je ne parle que de l’impact médiatique et non réseaux sociaux (il faut au minimum doubler la somme).
Dans le détail, c’est un deal de 3 saisons (2027/2028/2029) de 40 millions d’euros par saison, avec une prime de 10 millions supplémentaires, si l’équipe Alpine entre dans le top 4 du championnat du monde des constructeurs et 10 millions de primes si l’impact médiatique atteint et dépasse le milliard d’euros annuel.
Gucci souhaite un maximum de visibilité et il faudra comparer avec Lotus entre 2011 et 2014 en terme d’exposition sur la monoplace, selon toute vraisemblance. Une rumeur indique qu’il y aurait la possibilité de changer une fois dans la saison de couleur pour créer l’événement durant quelques courses.
L’interrogation sur le fond est simplement que cet accord, bien orchestré en matière de communication et marketing, est un avatar du marketing déjà vie depuis 20 ans et exposant une marque/produit en utilisant la plate-forme F1 pour faire de la promotion. Loin des standards d’acquisition de partenaires actuels en F1.