La Guerre en Iran et ses effets sur la F1

Alors que le fret pour la Chine des pneumatiques Pirelli a pris du retard, la FIA ajustera le couvre feu du mercredi. Pour compenser, les équipes seront autorisées à avoir six personnes sur le circuit pendant le couvre-feu, mais elles ne pourront préparer que les pneus.

La pression monte toutefois entre le Royaume Saoudien et Liberty Média. Le pays, malgré la situation géopolitique dans sa région, souhaite impérativement organiser la course de Formule 1 les 17 et 19 avril prochain. Sauf que côté Liberty Média, sous la pression des États-Unis, il n’est pas recommandé d’avoir une présence dans la zone. Aucune sécurité ne pourra être assurer. La Grande-Bretagne est aussi dans le même état d’esprit.

La question de la sécurité interroge, car en 2022, un missile avait proposé une grosse explosion a quelques dizaines de kilomètres du Circuit, pendant la première séance libre. Sans qu’il est plus être intercepté. Par effet miroir, vendredi, le ministère de la défense Saoudien a annoncé avoir détruit un drone dans le centre du pays.

Mais déjà le spectre du dédommagement se profil dans les tribunaux américains. Le royaume Saoudien estimant être une victime et non un belligérant, si le GP n’a pas lieu, un dédommagement serait demandé a Liberty Média.

Côté Bahrein, sa situation géographique l’exposant trop aux drones Iraniens, les organisateurs du Grand Prix sont prêts a accepter l’annulation pour 2026.