Daniel Ricciardo a avoué que Max Verstappen l’avait probablement détruit psychologiquement. Un aveux qui reste le principal tabou de la F1.
En F1, ont célébre la force physique et psychologique des champions et on reconnaît que ceux qui n’ont pas eu le graal mondial, avait ce petit quelques chose qui manquait.
En 1992, Ricciardo Patrese décline au volant de la Williams FW14B et se plaint souvent du manque de confort et de sensations de la monoplace…pendant ce temps, Nigel Mansell (blessé au pieds), avait signé 5 victoires de suite en début de saison. Patrese avait écouté Mansell lui dire qu’il contournait le défaut de la monoplace plus exploiter le potentiel maximum. Ainsi, l’italien a passé 3 ou 4 mois à résoudre un problème qui n’existait pas. Le futur champion du monde 1992, avait simplement reproduit ce qu’il avait vécu avec Nelson Piquet en 1987.
De Hamilton/Rosberg, Prost/Senna, Prost/Mansell, Senna/Berger, Piquet/Mansell, Vettel/Leclerc, Raikkonen/Massa, Alonso/Massa, Alonso/Hamilton, Hill/Villeneuve, Schumacher/Barrichello et même Alesi/Berger, des histoires de guerre psychologique entre équipier il y en a beaucoup dans l’histoire de la F1.
Le résultat est que « la victime » doute et ne retrouve jamais son niveau. Souvent il quitte ce sport ou décline dans son approche du pilotage progressivement.
Le résultat pour « le vainqueur » est une fascination et une dépendance envers ses capacités devenues surhumaines. Au point que le déclin est technique pour l’écurie.